Dérivé de : PERRINE Étymologie : Diminutif de Pétronille, féminin de Pierre, formé à partir du grec petros, le roc, la pierre.
Perrine n'a commencé à se répandre en France qu'au début du XIXe siècle. Une chanson populaire et impertinente de cette époque (Perrine était servante) l'a sans doute associé durablement à " la bonne du curé " et a freiné longtemps sa diffusion. Mais, depuis les années 1970, il connaît un essor régulier et semble vouloir s'affirmer. Sainte Perrine (ou Pétronille) était une jeune romaine de la grande famille aristocratique des Flaviens. Convertie au christianisme par l'apôtre Pierre, elle subit le martyre à la fin du Ier siècle. Au VIIe siècle son tombeau fut redécouvert et les inscriptions qu'on y trouva firent penser qu'il s'agissait de la fille de saint Pierre. On lui dédia une chapelle dans la basilique romaine et de belles et pieuses légendes se répandirent à son sujet dans toute la chrétienté.
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